BIOGRAPHIE

Basé en Bretagne, France, Gaël Cloarec découvre la photographie en 2010, à la suite de plusieurs voyages au long cours. Très vite, il s’oriente vers le reportage, cherchant à raconter le monde à travers une approche humaine et documentaire.

En 2011, il couvre pendant deux ans le mouvement social des Bonnets Rouges, marquant ses débuts dans la presse. Il rejoint ensuite l’agence Andia, et poursuit jusqu’en 2018 un travail de terrain autour de zones de conflits : Kurdistan de Turquie, Nord-Kivu (RDC), Donbass (Ukraine), ainsi que les réfugiés du Sud-Soudan.

À partir de 2018, il se consacre à des travaux au long cours, privilégiant la dimension sérielle de ses projets. Parallèlement à ses reportages, il développe une véritable passion pour le portrait, qu’il considère comme une autre forme d’exploration de l’humain.
Il collabore régulièrement avec des quotidiens et magazines, français et étrangers.

Formation et distinctions

  • 2016 — Diplômé de l’École des Métiers de l’Information (EMI-CFD), Paris.
    Finaliste du Prix étudiant Paris Match.
  • 2018 — Sélectionné par le Club de la Presse de Bretagne pour exposer dans le métro de Rennes son travail sur la crise des réfugiés sud-soudanais.
    Participe à la formation « Reportage en zone dangereuse » organisée par France Médias lors du Festival des Correspondants de guerre de Bayeux.
  • 2019 — Lauréat du PX3 Photography Awards (catégorie Documentaire social / État du monde) pour son reportage sur la ville de Béni (RDC).
    Intègre la même année l’agence Le Pictorium.
  • 2020 — Suit les cours du MoMA de New York pendant le confinement.
    Reçoit un Coup de cœur de l’ANI au Festival Visa pour l’Image pour sa série Maskface, également récompensée du Bronze du PX3 Paris Photo Prize.
    La série est sélectionnée par le Club de la Presse de Bretagne et le Photofestival de Saint-Brieuc pour être exposée en 2021.
    Finaliste du Prix Sciences Po de la Photographie Politique avec son image Les drapeaux se cachent pour mourir.
  • 2021 — La série Maskface est élue Coup de cœur du public lors du festival Report’Image à Rennes.
  • 2022 — Obtient une résidence artistique avec la ville de Plérin, consacrée à une série de portraits de baigneurs de la plage des Rosaires.
  • 2023 — Publie un livre issu de six années de travail (2016–2022) sur cette même plage, aboutissement d’un long projet documentaire et artistique.